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QU’EST-CE QUE Carnet de Bord – HUMANITAIRE ?

Tout est expliqué et détaillé dans la rubrique « À propos » du blog.

DEPUIS QUAND Carnet de Bord – HUMANITAIRE EXISTE-IL ?

Avant d’exister en tant que tel, Carnet de Bord – HUMANITAIRE s’appelait « Urgence et Développement ». Urgence et Développement est né en 2013 en parallèle à ma formation à l’Institut d’Études Humanitaires Internationales. L’objectif était semblable à celui d’aujourd’hui (rendre compréhensibles les enjeux de l’action humanitaire), bien que moins bien défini tant sur la forme que sur le fond. Le chibi, qui fait figure d’emblème pour Carnet de Bord – HUMANITAIRE était déjà présent dès la première publication sur Urgence et Développement.

En 2017, après quatre années de publication, Urgence et Développement mue pour devenir Carnet de Bord – HUMANITAIRE. Le chibi est toujours présent, mais l’objectif est cette fois-ci aussi clair que précis :  Promouvoir et décrypter le monde humanitaire et de la solidarité internationale au travers d’articles d’analyse afin d’offrir au public un meilleur angle de compréhension. Le premier article publié sur Carnet de Bord – HUMANITAIRE a d’ailleurs analysé le mouvement de la #LoveArmy mené par Jérôme Jarre et aura été partagé près d’un millier de fois sur les réseaux sociaux et ailleurs sur la toile.

Néanmoins, les analyses écrites n’ayant d’intérêt que si elles sont lues, et malgré l’attention suscitée par les publications sur le blog, force est de reconnaitre la perte d’intérêt croissante du public pour la lecture des médias écrits. Pour cette raison, Carnet de Bord – HUMANITAIRE évolue pour devenir dès la toute fin 2018 la première chaine Youtube dédiée au décryptage du monde humanitaire. La première vidéo, intitulée « Qu’est-ce que l’humanitaire » propose une définition holistique de l’action humanitaire en passant en revue l’histoire de l’assistance humanitaire, ses principes, les contextes de mise en œuvre et les acteurs impliqués.

POURQUOI UTILISER UN PERSONNAGE SEMI-ANIMÉ POUR CHACUNE DES VIDÉOS ?

Anonymat oblige, il m’est impossible d’utiliser mon image pour illustrer chacune des publications sur la chaîne et le blog. Il s’est donc révélé aussi commode que logique de laisser le chibi devenir le porte-parole de Carnet de Bord – HUMANITAIRE.

Ce chibi, qui est depuis plusieurs années l’emblème de Carnet de Bord – HUMANITAIRE est une création de la talentueuse Niladhevan.

POURQUOI UTILISER UN PERSONNAGE RESSEMBLANT À UN SUPER-HÉROS ? 

Carnet de Bord – HUMANITAIRE ne défend aucunement l’idée selon laquelle le travail effectué par les professionnels humanitaires fait d’eux des super-héros.

Néanmoins, le choix d’utiliser un chibi à l’allure super héroïque est un parti pris qui s’explique par plusieurs raisons. Tout d’abord, grâce à sa mine joviale et bienveillante, il permet à Carnet de Bord – HUMANITAIRE, qui traite pourtant d’une thématique professionnelle et hautement sérieuse, de s’éloigner d’un visuel qui pourrait bien vite devenir barbant, ennuyeux voire décourageant.

À cela s’ajoute le choix totalement assumé d’adopter un visuel qui fait écho à l’imaginaire et aux fantasmes qui entourent les métiers de l’humanitaire afin de mieux les démonter. Autrement dit, épouser visuellement cet aspect imaginaire mais trompeur du monde humanitaire ne doit être vu que comme une accroche qui permet, dans un second temps, de démonter de manière sensée cette image fantasmée de l’humanitaire « héros ». 

Malgré tout, il demeure important de rappeler que Carnet de Bord – HUMANITAIRE n’est pas le seul ni le premier à utiliser la figure super-héroïque, puisqu’il n’est pas rare que le reste de la communauté humanitaire puise régulièrement dans cette thématique pour certaines communications ou campagnes. Citons notamment « La course des héros », à laquelle participent Action Contre la Faim et Médecins Sans Frontières, la campagne « We can be heroes » de DC Comics avec Save the Children, International Rescue Committee et Mercy Corps, ou encore l’artwork de Banksy avec l’emblème de la Croix-Rouge.

Avec du recul, il est aussi possible de reconnaitre que le principe même d’humanité, l’un de ceux qui basent et délimitent l’action humanitaire, fait également écho aux valeurs portées et défendues par l’imaginaire super-héroïque. Selon la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), « [le principe d’humanité] tend à protéger la vie et la santé ainsi qu’à faire respecter la personne humaine. Il favorise la compréhension mutuelle, l’amitié, la coopération et une paix durable entre tous les peuples. » Force est de reconnaitre qu’il s’agit également des valeurs défendues par les super-héros que nous avons l’habitude de voir sous les traits des éditeurs DC, Marvel et consorts. 

QUE SIGNIFIE LE « H » INSCRIT SUR LE T-SHIRT DU CHIBI ?

Le « H » dessiné sur le t-shirt du chibi peut au choix faire référence à « Humanitaire », « Humanité » ou même être vu comme un hommage à « Henri Dunant ».

POURQUOI NE PAS DEVOILER MON IDENTITÉ ? 

Bien que je sois un immense fan des Daft Punk 🤖, ce choix ne relève pas d’une simple fantaisie. En effet, le but de Carnet de Bord – HUMANITAIRE est désintéressé, autant qu’il est non-lucratif. Ce n’est donc en aucun cas un moyen pour attirer l’attention sur l’auteur ou qu’il puisse s’en servir pour obtenir une quelconque gloriole à son profit.

L’objectif de Carnet de Bord – HUMANITAIRE est strictement limité à la promotion et au décryptage du monde humanitaire auprès du public. Pour parvenir à cette fin, il est donc important que l’on s’intéresse davantage au message qu’au messager.

Enfin, préserver mon anonymat est également la garantie de mon indépendance, ne serait-ce que vis-à-vis de mon employeur actuel. Il est en effet primordial que le message de Carnet de Bord – HUMANITAIRE ne soit pas rapproché de près ou de loin à la structure pour laquelle je travaille.

Une autre manière d’expliquer mon anonymat ? 🙃

UNE VOIX FÉMININE EST ÉGALEMENT PRÉSENTE SUR CHACUNE DES VIDÉOS. DE QUI S’AGIT-IL ?

La voix féminine qu’il est possible d’entendre sur chacune des vidéos, lors de l’annonce des titres ou de certains doublages est celle de mon épouse. Elle est donc l’une des rares personnes à savoir qui se cache derrière Carnet de Bord – HUMANITAIRE. Elle est aussi ma plus grande source de motivation avec ses nombreux conseils avisés, et profite de son statut de privilégiée pour être la première à visualiser chaque vidéo avant leur publication finale.

COMMENT FONCTIONNENT LA CHAÎNE ET LE BLOG ?

Ici c’est très simple ! Vous ne trouverez aucun lien Tipeee ou uTip (gardez votre argent pour soutenir l’action solidiaire de votre choix). Pas non plus de redirection vers une boutique « officielle » et aucune vidéo ou article n’est sponsorisé. Last but not least, aucun appel aux dons n’est relayé.

Bien qu’associé à une thématique professionnelle, Carnet de Bord – HUMANITAIRE est un projet strictement personnel et indépendant, réalisé sur le temps libre de son auteur. Il est sans but lucratif et n’est associé à aucune association ou toute autre structure de quelconque nature. Aucune publicité n’est publiée sur le blog, et chaque vidéo diffusée sur la chaine n’est pas monétisée.

COMMENT SOUTENIR LA CHAÎNE ET LE BLOG ?

Votre seul soutien est l’intérêt que vous portez à la thématique humanitaire. Concrètement, libre à vous de partager, tweeter et relayer autour de vous les vidéos de la chaîne et les articles du blog pour promouvoir le travail de décryptage réalisé par Carnet de Bord – HUMANITAIRE !

Et si cela n’est pas déjà fait, n’hésitez pas à vous abonner à la chaîne et laisser un pouce bleu solidaire au bas de chaque vidéo !

POURQUOI LE RYTHME DE PUBLICATION (VIDÉOS, ARTICLES) EST-IL INÉGAL ?

Pour la simple et bonne raison que Carnet de Bord – HUMANITAIRE est un projet que je gère seul et sur mon temps libre exclusivement. Et lorsque l’on considère le temps affecté à mon travail, auquel s’additionne le temps qui est réservé à ma vie de famille – et l’attention que demande mon chat – le temps attribué à l’écriture et au montage de nouvelles vidéos s’en retrouve forcément drastiquement réduit.

À cela se rajoute une pointe de perfectionnisme assumée, qui me pousse à favoriser la production de contenu de qualité, quitte à espacer chaque publication de plusieurs semaines à chaque fois, plutôt que de publier du contenu en quantité mais sans réelle pertinence.

CONCRÈTEMENT, EN QUOI CONSISTE MON TRAVAIL EN TANT QUE PROFESSIONNEL DE L’HUMANITAIRE ?

En tant que travailleur humanitaire spécialisé en sécurité alimentaire et économique, mon travail consiste à m’assurer que les communautés les plus vulnérables puissent conserver des moyens d’existence suffisants pour subvenir à leurs besoins. Pour cela, selon l’analyse et le diagnostic réalisés en amont, il peut être question d’apporter un soutien basé sur la distribution de denrées alimentaires, ou de semences agricoles (avec un accompagnement similaire à une formation en matière de techniques agricoles, de récoltes, de conservation et d’utilisation). Il peut également être question de stimuler l’économie locale au travers d’activités monétaires, qui consistent à améliorer ponctuellement le revenu des ménages sans pour autant impacter négativement les marchés locaux.

QUELLE FORMATION AI-JE SUIVIE POUR PRATIQUER CE MÉTIER ?

Initialement, je suis juriste de formation. Qui plus est, je suis titulaire d’un diplôme de niveau Master 2 en Action et Droit Humanitaires (doublé d’un DESU en Gestion des crises et réduction des risques) obtenu à l’Institut d’Études Humanitaires Internationales d’Aix-en-Provence.

JE SUIS ÉTUDIANT.E ET JE SOUHAITE M’ORIENTER VERS L’HUMANITAIRE. QUELS CONSEILS ME DONNERIEZ-VOUS ?

Fervent défenseur de la professionnalisation des métiers de l’humanitaire, je ne peux que vous conseiller de suivre une formation en lien avec la thématique humanitaire si vous souhaitez réellement travailler dans ce domaine. La nécessité d’acquérir une formation adéquate est de toute façon appuyée par le fait que les recruteurs humanitaires se fient énormément à votre background académique (diplômes et contenu des enseignements) en premier lieu avant de s’appuyer sur votre expérience professionnelle ou autre.

Pour ce faire, les formations dans liées à la thématique humanitaire ne manquent pas tant l’offre s’est multipliée en l’espace d’une quinzaine d’années. Bien que ces formations ne se valent pas de l’une à l’autre, mon plus grand conseil serait surtout de veiller à bien choisir votre stage de fin d’études. Il n’est en effet pas chose aisée d’entrer dans le monde professionnel de l’humanitaire, mais avec un stage bien choisi et en adéquation avec votre souhait professionnel, la porte s’ouvrira bien plus facilement ! Ne faites donc pas un stage juste pour cocher une case et obtenir votre diplôme, ayez une véritable démarche stratégique et professionnelle.

JE NE SUIS PLUS ÉTUDIANT.E, JE TRAVAILLE DÉJÀ DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES MAIS SOUHAITE ME RECONVERTIR DANS L’HUMANITAIRE. QUELS CONSEILS ME DONNERIEZ-VOUS ?

Tout d’abord bravo, car il n’est jamais simple d’envisager une reconversion, et cela demande beaucoup de courage. Et cela n’est pas plus simple pour l’humanitaire, puisqu’il s’agit bien d’un domaine hautement professionnalisé. Il est donc nécessaire pour cela de se préparer au mieux, non seulement pour faciliter vos recherches (et votre recrutement) mais aussi éviter les mauvaises surprises.

Gardez à l’esprit que le monde de l’humanitaire comporte toute une pelette de métiers, allant de l’aspect purement technique (responsable de programme en sécurité alimentaire, nutrition, eau et assainissement, santé, etc…) jusqu’à l’aspect relatif aux supports (pour la logistique, la gestion financière, la gestion RH, etc…). Selon vos compétences actuelles et votre projet de reconversion, vous pouvez d’ores et déjà avoir une idée du métier qui serait le plus adapté à votre profil et si nécessaire la formation qui serait nécessaire de suivre.

En revanche, il faut bien admettre qu’il existe pléthore de formations liées à la thématique humanitaire, et qu’il y a largement de quoi se perdre, d’autant plus que leur qualité varie de l’une à l’autre. Sans nécessairement vouloir prêcher pour ma paroisse, je ne saurais que trop conseiller le Master 2 de l’Institut d’Études Humanitaires Internationales à Aix-en-Provence, qui dispose d’enseignements pluridisciplinaires et est très largement reconnu par les recruteurs. Néanmoins, si une telle reprise d’étude vous angoisse, je vous conseillerais de vous renseigner sur l’Institut Bioforce à Lyon, qui est également très réputé dans le domaine de la formation humanitaire et propose un catalogue de formations allant de 3 mois à 3 ans.