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L’actualité humanitaire

Il n’est pas nécessaire de le démontrer, la pandémie de coronavirus (COVID-19) a affecté la quasi-totalité des activités humaines sur l’ensemble de la planète. Avec 178 pays actuellement affectés par cette crise, et alors que les inquiétudes se font de plus en plus grandes quant aux conséquences économiques mondiales qui en résulteront, il convient également de jeter un regard sur l’impact de la pandémie sur les activités humanitaires.

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Il y a tout juste deux ans jour pour jour débutait l’une des crises humanitaires majeures de notre siècle : Près d’un million de Rohingyas prennent la fuite depuis leur pays – le Myanmar – pour se réfugier de l’autre coté de la frontière, au Bangladesh. Aujourd’hui, que reste-il de cette crise ? Quelle est la situation pour les Rohingyas réfugiés au Bangladesh ? Et qu’en est-il pour les dizaines de milliers de Rohingyas restés au Myanmar ?

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C’est le sujet du moment, discuté par moult travailleurs humanitaires et maintenant repris et partagé par la presse et le public. La semaine dernière, le journal britannique The Times a publié un article indiquant que plusieurs de ses employés internationaux – dont un chef de mission – avaient eu recours à des prostituées à Haïti en 2011, pays à l’époque durement frappé par un séisme d’une ampleur catastrophique. L’enjeu et les conséquences de cette affaire sont d’autant plus importants, que cela pourrait accentuer encore plus profondément la crise de confiance accordée par le public aux organisations humanitaires.

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Précision introductive : Cet article n’a pas vocation à critiquer les personnes nommément citées, mais les méthodes de communication qu’elles utilisent et l’image erronée de la sphère humanitaire qu’elles en donnent consécutivement. La précision est importante, il ne s’agit pas de juger la bonne volonté et la sincérité de ces personnes. Cet article n’est donc pas le fruit d’un hater, d’un rageux ou d’un jaloux. Le domaine humanitaire n’est pas un terrain de compétition, mais il répond toutefois à des exigences, des principes et une éthique dont il convient de s’attacher à tout moment. Groupies et fanboys, respirez donc un bon coup, puisqu’il s’agit ici d’analyser les doutes suscités et les erreurs que représentent ces actions actuellement mises en avant, et ce sans animosité aucune. Cela étant dit, bonne lecture !


Depuis le 15 mars 2017, l’influenceur/créateur web Jérôme Jarre secoue la sphère d’internet afin de sensibiliser son public – mais pas seulement – à la réalité de certaines crises humanitaires qui secouent actuellement le monde. D’abord au profit de la crise alimentaire en Somalie puis du terrible séisme qui a secoué le Mexique, le rouleau médiatique de Jérôme Jarre s’est depuis quelques jours tourné sur la cause des Rohingyas au Bangladesh. S’il est évidemment remarquable de voir une personne disposant d’une telle audience – plusieurs millions d’abonnés sur les différents réseaux sociaux – récolter autant d’attention mais également de fonds, il est pourtant difficile, lorsque l’on est soi-même un professionnel humanitaire, de refreiner un certain malaise.

En effet, le procédé de communication utilisé par Jérôme Jarre et sa Love Army est tel qu’il véhicule une image erronée de l’action humanitaire. Non seulement cela nuit à l’action des organisations humanitaires déjà présentes en occultant le travail qu’elles mettent d’ores et déjà en œuvre, mais cela transmet également un message erroné sur la dimension professionnelle du monde humanitaire. Par ailleurs, le mode de fonctionnement et de financement des outils sur lesquels les influenceurs web s’appuient fait également submerger des craintes quant à la possible utilisation de l’audience engrangée à des fins plus lucratives dans le futur. Explications.

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Depuis le 25 août dernier, l’attention de la communauté internationale s’est – en partie – tournée sur le Myanmar, et plus exactement sur la situation qui a poussé des centaines de milliers de personnes à fuir l’État du Rakhine vers le Bangladesh voisin. Suite à l’attaque coordonnée de plusieurs postes-frontières par des membres de l’Armée du Salut des Rohingya de l’Arakan (ARSA) coutant la vie à douze policiers et à la répression consécutive des Tatmadaw, 607 000 personnes ont fui l’État du Rakhine entre le 25 août et le 5 novembre 2017 pour se réfugier au Bangladesh. Cet afflux de personnes s’est ajouté aux 212 000 réfugiés Rohingyas qui avaient déjà fui le Myanmar avant le 25 août 2017, poussant le total de birmans réfugiés au Bangladesh au nombre de 800 000.

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Note: Cet article a initialement été publié en décembre 2013 mais son contenu et les réflexions qu’il soulève restent d’actualité.

Une récente étude du Humanitarian Policy Group sur la crise alimentaire de 2011 en Somalie est venue secouer la sphère humanitaire. Enfin, que très légèrement en fait, puisqu’en réalité le débat qu’elle soulève existe depuis toujours. Selon cette étude menée au travers de 80 interviews de travailleurs humanitaires, de civils et d’anciens responsables shebabs, les organisations humanitaires présentes en Somalie lors de la crise auraient négocié l’accès aux zones occupées par les shebabs en leur reversant des sommes comprises entre 500 et 10 000 $. Patatras, il n’en suffisait pas moins pour relancer ce sempiternel débat (*Roulements de tambours*) :

« Les agences et organisations de solidarité internationale peuvent-elles en certaines circonstances s’affranchir des principes humanitaires, lesquels proclament notamment indépendance et neutralité ? ».

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Note: Cet article a initialement été publié en février 2012 mais son contenu et les réflexions qu’il soulève restent d’actualité.

Le nouveau directeur général de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), José Graziano da Silva, a annoncé le 3 février dernier la fin de la période de famine en Somalie. Une déclaration faite à l’occasion de la publication du nouveau rapport de l’Unité d’analyse de la sécurité alimentaire et de la nutrition de la FAO pour la Somalie (FSNAU) et du Réseau de système d’alerte rapide sur les famines (FEWS NET) de l’agence USAID. José Graziano da Silva a ajouté à ce titre que « des pluies longtemps attendues (arrivées entre octobre et décembre 2011), ainsi que la conjonction de contributions agricoles substantielles et de la réponse humanitaire déployée au cours des six derniers mois, sont les principales raisons de cette amélioration« .

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